Commencement

Commencement
Depuis ma plus jeune enfance, j'ai toujours était attirée par ce qui a un certain côté merveilleux. Ce fut d'abord les contes de fées, puis un jour, dans ma neuvième année, ma meilleure amie me tendit un livre et me dit en souriant: "tiens lis, tu vas adoré!" et elle pouvait pas se douter à quel point elle avait raison! Ce livre n'était autre que le premier tome du Seigneur des Anneaux de JRR Tolkien. Depuis ce jour, j'ai lu tous livre fantastique qui lme tombait sous la main! J'ai chez moi l'oeuvre intégrale de Tolkien, ainsi qu'une bonne partie de Raymond E. Feist, La trilogie de l'Héritage sera au complet dès cet hiver et cet été le dernier volume de Harry Potter viendra orner ma bibliothèque. Enfin, on pour résumer déclarer que je suis une véritable fan de la littérature fantasy, et c'est pour cela que je dirais que comme Feist : "je voulais simplement écrire une bonne histoire, qui satisfasse mon sens du merveilleux, de l'aventure et de la fantasie".
J'ai alors créé ce blog pour vous présenter certains extraits de mon "oeuvre" afin que vous puissiez m'aider à achever une de ses histoire et peut être réaliser mon rêve, être publiée et reconnue dans ce monde si féérique.

# Posté le jeudi 14 juin 2007 16:59

Extrait I

Extrait I
La nuit était tombée sur la ville. Pourtant, une ombre se distinguait au coin d'une rue. Caché sous une longue cape aussi sombre que le ciel à cette heure tardive, un homme attendait. Il attendait depuis des heures que la bougie du réverbère se consume entièrement. Il avait un dernier détail à régler avant de rentrer chez lui. Un détail qui avait une très grande importance pour se reine. La flamme s'éteignait peu à peu. Elle ne diffusait presque plus de lumière.Malheureusement pour l'homme, il ne pourrait pas attendre que l'obscurité se fasse.
Derrière lui, une porte s'ouvrit sans bruit. Il cependant l'impression que quelque chose dérrangeait ses plans. Il se retourna. Assez tôt pour voir la femme encapuchonée sortir; Elle prit la fuite en découvrant son visage. L'homme s'élança à sa poursuite. La femme courrait vite, mais il la rattrapperait. Il le devait. Pour sa reine. La femme sentait que l'homme arriverait bientôt à sa hauteur, puis elle vit le pont. Elle hésita longuement. Tant de vies dépendaient de sa décision. Le pont n'était plus qu'à quelques mètres. L'homme sortit un poignard. Ce geste mit fin à ses hésitations. Elle savait qu'elle avait prit la bonne décision, comme elle savait qu'elle risquait de mourir noyée. L'homme courrait de plus en plus vite, mais le pont était proche. Avec une souplesse incroyable la femme bondit sur le rebord. Elle se débarrassa de son manteau, découvrant ainsi ses longs cheveux noir et ses oreilles en pointe. L'homme était désormais face à elle. Il eut du mal à cacher son étonnement. Comme l'elfe s'y attendait, il ne tenta rien.
« Tu ne vas quand même pas faire ça, n'est-ce pas Niara?
- Tu ne t'attendais pas à me voir pas vrai?
- Ne fais pas ça. La reine te cherche. Elle obtient toujours ce qu'elle veut. C'est une très grande magicienne tu sait.
- Dis plutôt sorcière!
- Donne lui ce qu'elle veut et elle te laissera en paix.
- Ce que tu peux être naïf. Ce qu'elle veut, c'est que les démons règnent sur le monde! Sous ses ordres biensûr!
- Non elle veut seulement le bien être de ses sujets!
- Je perds mon temps à discuter avec toi Junos le Discret! Pas si discret que ça finalement, mais bon. Adieu! »
la jeune elfe plongea. Elle crut qu'elle volait. Puis son corps entra dans le liquide froid.




Alors qu'en pensez vous???

# Posté le jeudi 14 juin 2007 17:01

Modifié le jeudi 28 juin 2007 13:11

Extrait II

Extrait II
Serpentant dans les longs couloirs de son palais, celessa se morfondait aussi bien qu'elle s'affolait, lorsqu'elle jettait un oeil vers la ville, d'une des immenses fenêtres, cernées d'or et de pierreries translucides dans lesquelles les rayons du Soleil auraient aimé se faufiller, danser et enfin se soustraire aux regards des Hommes, grâce à l'infaillible feinte de l'éblouissement. Mais depuis deux ans, la lumière du grand astre avait fuit Roëz, puis la plupart de la Roësia, laissant ainsi les diamants des grandes croisées aussi glacés à la vue qu'au toucher. Ils avaient perdu toute leur beauté, tout comme le pays. Autrefois, la Roësia était une contrée fabuleuse, un territoire presque autant envié que le Pays de Mai des Elfes. Terre Sacrée aujourd'hui désertée des Dieux, Roësia, le beau Pays avait sombré dans le chaos et la guerre civile. Cellessa observait la lourde brume qui recouvrait la cité. Elle s'était déposée sur les rues, telle un long manteau hiverneux et grisâtre, au moment où la lumière abandonnait Roësia pour de meilleurs cieux. Ce brouillard opaque convenait aux humains: il cachait à leur regard toute la misère que la guerre avait apportée, mais les yeux d'Elfe de cellessa ne la trompaient pas comme ceux des Hommes. En regardant l'épaisse fumée blanche ils voyent la famine, la pauvreté, la maladie et la mort, tout ce qui était jadis absent du pays. la capitale entière semblait morte quand elle revêtait cet aspect fantomatique et morbide. La brume s'étalait aussi bien l e "jour" que la "nuit". ces deux notions n'était plus que des mots: le jour s'était enfui avec le Soleil, tandis que la nuit s'était perdu dans les profondeurs infinies du cosmos avec ses filles les étoiles. Ainsi les habitants de la roësia assistaient à un crépuscule incessant. Les plus optimistes pouvaient aussi y voir une aube où l'astre tardait dans sa courbe parabolique jusqu'au zénith. a cause de ces conditions climatiques, les belles plantes d'autrefois furent étouffées par les fleurs noires que la luminosité importait peu. les annimaux aujourd'hui adaptés à ce nouveau mode de vie avaient tous failli mourrir de manque de sommeil. les hommes s'entre-tuaient pour un morceau de pain tandis que le couple royal se gavait de pâtisseries à quelques centaines de mètres des émeuttes. les soldats du Royaume étaient utilisés par la reine en véritables assassins, tuant n'importe qui ou n'importe quoi sur simple ordre oral. Depuis longtemps, les nobles se terraient au fond de leurs châteaux ou manoirs. ceux qui tenait tête à la reine perdaient la leur sur la place publique. Cellessa n'admettait pas ces actes et avait créé les Rebelles, un groupe d'opposants au régime instoré. Le secret de l'existance de ce groupe était jalousement gardé par la jeune Elfe, personne ne pouvait en parler sans son accord, c'était un sortillège elfe très complexe qui dévoilait les grands pouvoir de Cellessa. Mais les Rebelles n'étaient pas encore assez nombreux pour nuire à l'armée dirigiée par la reine Delena. En regardant par la fenêtre, cellessa repensait à toute cette tragique période, à son pays d'adoption qu'elle aimait autant que les Roësiens et plus que son pays natal. Elle regrettait tous les morts et portait leurs deuil. Toutes les émotions relatives à la tristesse, la colère, le désespoir ainsi que de nombreuses autres ne ppuvant être ressenties que par des êtres dont la longévité le permettait. Aujourd'hui encore et comme souvent lorsqu'elle méditait sur ce sujet, ses yeux se brouillaient, puis s'emplissaient de larmes dont les tristes reflets nacrés coulaient le long de ses délicates joues rosées. Parfois même, ces petites perles venaient s'écraser sur un océan de marbre froid qui dalait les longs corridors du palais.

Alors???

# Posté le dimanche 17 juin 2007 09:27

Modifié le jeudi 28 juin 2007 13:12

Extrait III

Extrait III
Je viens d'écrire ça, dîtes moi ce que vous en pensez!!!

La créature était poursuivie depuis l'aube, son seul espoir était la tombée prochaine de la nuit, elle pourrait alors se confondre avec l'ombre. Depuis que les soldats l'avaient surpris à charparder dans leurs réserves de nourriture le matin, ils faisaient galoper leurs montures derrière elle, mais elle courrait plus vite que les chevaux et c'éatait bien connu. On raconte même que ceux de son espèce sont les espions de le Reine des Ombres et qu'ilsont la capacité de se téléporter. Ils étaient bien les espions de la Grande Reine, mais n'avaient pas ce pouvoir de téléportation, le jour dumoins. « Malheureusement, pensa la créature, sinon je serais déjà sur les genoux de ma Reine à recevoir des friandises ». Elle avait en effet découvert de nombreuses informations au cour de son long périple, des informations que sa reine saurait apprécier. Mais elle n'avait rien mangé depuis une semaine quand il avait découvert la troupe de soldat, elle s'était alors faufillé jusqu'aux réserveslorsqu'elle était tombé sur un parchemin décrivant le mouvements des troupes de l'armée du roi Gildav II, roi des Terres d'Oz, ennemi juré de sa reine. Elle avait alors saisi le rouleau et en s'enfuyant, elle ne pensait qu'au rouleau et n'avait pas fait attention qu'elle foncait sur un des chiens de gardes des soldats, le réveillant. Il s'était mis à aboyé et depuis plusieurs heures maintenant elle était pourchassée. Crétin de chien! Foutus soldats, guerriers de malheur! La créatura jurait, elle commençait à fatiguer, elle boita rapidement, mais la nuit arrivait, dans une heure elle serait sauvée. Les chevaux furent talonnés afin de combler les derniers mètres qui les séparaient de la créature et des hénissement retentirent tout autour d'elle. Elle gémissait, claudiquait, suppliait le sergent de ses grands yeux jaunes, essayant de gagner le plus de temps possible, mais la nuit tardait à tomber. Elle espéra de toute la noirceur de son âme que le soldat n'était pas initié aux techniques de sa race! On envoya une corde au sergent après qu'il eut crié un ordre, la créature tenta une nouvelle fois de fuir, mais un autre soldat lui barra la route. « Dégage de là, Eurb! » hurla le sergent, mais c'était trop tard, en une fraction de secondes la créature s'était dématérialisée dans son ombre, elle devait déjà être au palais des ténèbres auprès de sa reine, ce château perché dans les Hautes Montagnes de la Mort qui se dressaient sur l'Ile Des Ténèbres. « Ne présente plus jamais d'ombre face à un Crépuscule, ce n'est qu'à cette condition qu'il peut se dissoudredans les zones sombres! Celui-là portait des informations très importantes, en plus! Nous devons contacter le roi au plus vite! Il doit changer ses plans!tous à cheval! Ne perdons pas de temps! Nous devons finir de traverser les plaines, les Aigles nous conduirons jusqu'en Oz!
Eurb, pourquoi souris tu? Dépèche toi!
- Non. Aucun de vous n'ira en Heìt.
-reprends toi Eurb! Allez à cheval!
- J'ai dis non Xez! Personne ne monte à cheval!Mais je te laisse choisir lequel mourra en premier. Allez je veux un nom! Tu as perdu ta langue? Ce n'est pas grave tu n'en as plus besoin là où tu vas! » Le jeune soldat nommé Eurb saisi son épée et bondit sur le sergent, lui transperçant le coeur.
Abasourdis, les autres soldats n'osèrent bouger. Eurb, un traître, impossible. Mais pourtant,... Chacun des dix soldats restants mourrurent ainsi dans la plus totale incompréhension. Après tous ces meurtres, Eurb s'allongea et pleura. La nuit tombait. Il se releva libéra tous les chevaux, mais garda celui du sergent. Il prit les armes de ses anciens compagnons et galopa vers la cité des Aigles, Heìt.


alors? pour les gens qui veulent lire la suite: les terres d'oz

# Posté le dimanche 17 juin 2007 11:59

Modifié le vendredi 22 juin 2007 17:40

Nouvelle version de l'extrait I

Nouvelle version de l'extrait I
La nuit était tombée sur la ville. Pourtant, une ombre se distinguait au coin d'une rue. Caché sous une longue cape aussi sombre que le ciel à cette heure tardive, Junos attendait. Il attendait depuis des heures que la bougie du réverbère se consume entièrement, la femme qu'il recherchait sortirait de sa cachette, il pourrait alors la capturer puis la mener devant sa reine. Il avait ce dernier détail à régler avant de rentrer chez lui. Un détail qui avait une très grande importance pour la souveraine, bien qu'il ignora pourquoi. La flamme s'éteignait peu à peu. Elle ne diffusait presque plus de lumière. Malheureusement pour lui , Junos n'eut pas le temps que l'obscurité se fasse.
Derrière lui, une porte s'ouvrit sans bruit. Il avait cependant l'impression que quelque chose dérrangeait ses plans. Il se retourna. Assez tôt pour voir une femme encapuchonée sortir, c'était celle qu'il recherchait, et il le savait. La bougie éclairait encore un peu la rue, et la femme s'enfuit en découvrant dans un éclair de lumière le visage de l'espion qui la suivait. L'homme s'élança à sa poursuite. La femme courrait vite, mais il la rattrapperait. Il le devait. Pour sa reine. La femme sentait que l'homme arriverait bientôt à sa hauteur, puis elle vit le pont, tel un rayon d'espoir, elle avait encore une chance de s'échapper. Elle hésita longuement. Tant de vies dépendaient de sa décision. Le pont n'était plus qu'à quelques mètres, mais elle hésitait encore. L'homme sortit un poignard. Ce geste mit fin à ses hésitations. Elle savait qu'elle avait prit la bonne décision, comme elle savait qu'elle risquait de mourir noyée. L'homme courrait de plus en plus vite, mais le pont était si proche, il n'aurait pas le temps de l'attrapper. Avec une souplesse incroyable la femme bondit sur le rebord du pont. Elle se débarrassa de son manteau, découvrant ainsi ses longs cheveux noir et ses oreilles en pointe. L'homme était désormais face à elle et il eut du mal à cacher son étonnement. Comme l'Elfe s'y attendait, il ne savait pas que c'était elle qu'il poursuivait, la reine ne lui avait pas dit. Sous le choc, l'espion n'osa même pas bouger, bredouilla puis réussit à s'exprimer clairement:
« Tu ne vas quand même pas faire ça, n'est-ce pas Niara?
- Tu ne t'attendais pas à me voir pas vrai? » Niara savait que son interlocuteur détestait qu'on lui réponde par une autre question. Le regard de Junos parut énervé puis il redevint calme et continua sans faire attention aux paroles de l'Elfe:
«  Ne fais pas ça, la reine te cherche. Elle obtient toujours ce qu'elle veut, surtout depuis qu'elle a obtenu sa troisième Pierre de Pouvoir.
- Dis plutôt que tu as obtenu sa troisième Pierre. Niara faisait tout son possible pour perturber l'espion, mais il restait impassible.
- Donne lui ce qu'elle veut et elle te laissera en paix, sinon elle déchainera les éléments après ta mort. Tous les Elfes en souffriront, même moi.
- Elle n'hésiterait pas à te faire souffrir comme tu le dis, et tu t'obstines encore à la servir! Tu es fou.
- Non, je l'aime! Elle m'a guérrit, libéré du mal qui me tenait le coeur depuis si longtemps!
-Ce n'est pas elle que tu aimes Junos, c'est son image. Tu es encore aveuglé par l'amour que tu portais à ma mère. Je sais qu'elle lui ressemble, après tout, c'est sa soeur; mais elle est loin d'être comme elle.
- Ce n'est pas ça! Tu sais très bien que j'ai quitté Dëvera à cause de tes parents mais, c'est fini, je l'aime vraiment...
-Tu n'avais pas le droit de quitter la cour de Elfes! Tu devais être roi et tout aurait été autrement! C'est grâce à toi de Katarina est aussi puissante, tu lui a apprit nôtre magie, celle ne devait jamais connaître!
- C'était mon frère qui avait l'âme d'un roi, d'ailleurs il se débrouille très bien, et ta mère est la reine que tous les êtres de la forêt attendaient. Tes parents gouvernent parfaitement les nôtres. Je n'aurais pas pu mieux faire.
- Tu ne comprends pas ce que je veux dire, tu es obnubilé par cette sorcière! Je perds mon temps à discuter avec toi Junos le Discret! Pas si discret que ça finalement, mais bon. Adieu! »
La jeune elfe plongea. Elle crut qu'elle volait. Puis son corps entra dans le liquide froid.


Voici la nouvelle version de l'extrait I modifié après les pertinents conseils de:
ecrit-du-69
Je voudrais savoir si vous trouvez ça mieux qu'avant ou pas, surtout si c'est plus clair et comprhensible. Merci

# Posté le lundi 18 juin 2007 13:15

Modifié le lundi 18 juin 2007 14:27